Jacques Brel, un monument éternel

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Il y a 40 ans, l’immense Jacques Brel s’éteignait à l’âge de 49 ans. Ce belge au talent incommensurable a su se faire une place de choix dans le coeur de tous les français et même encore aujourd’hui, son absence est bien présente !

S’il laisse derrière lui, des chansons inoubliables, parfois, nos mémoires omettent le talent de comédien et l’amour pour les bandes originales de Jacques Brel.
Au courant de sa vie tournée vers l’art, nous avons eu la chance de collaborer à trois reprises avec cet artiste éternel.

La première fois, c’est en 1967 avec Un idiot à Paris :

« Un peu simplet, Goubi vit dans un village de l’Allier et rêve de voir Paris. A la suite d’une mauvaise farce, il est embarqué dans un camion et se retrouve dans la capitale, en pleine nuit. Perdu, il accoste naïvement une prostituée dite La Fleur, et se laisse entraîner par un étudiant dans le Quartier Latin. Arrêté pour avoir troublé l’ordre public, Goubi retrouve La Fleur au commissariat. C’est le début d’un grand amour… D’après le roman de René Fallet.  »

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Attention, ici pas de Jacques Brel devant la caméra mais vous le retrouverez seulement dans vos oreilles. En effet, aux côtés de Bernard Gérard, il a composé la musique du film.

La même année, il collabore cette fois-ci avec François Rauber pour composer la bande originale du long métrage d’André Cayatte, Les Risques du métier et ose le passage à l’écran en incarnant le rôle principal, celui de Jean Doucet en donnant la réplique à Emmanuelle Riva.

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« Dans une petite ville normande, un instituteur est accusé d’outrage aux moeurs par trois élèves de sa classe. Malgré ses dénégations, il est arrêté, incarcéré et sera finalement innocenté, mais à quel prix ! Jacques Brel débute sa carrière de comédien dans le rôle de cet instituteur digne et émouvant, victime de faux témoignages d’adolescentes attisés par des parents irresponsables »

Enfin, Mon oncle Benjamin ou l’homme à l’habit rouge sort en 1969, année définitivement érotique pour Jacques Brel où il incarne un anticonformiste au XVIIIème siècle.

« Benjamin Rathery est un libertin du XVIIIème siècle, médecin de campagne et grand buveur. Son anticonformisme et son insouciance scandalisent sa famille et la bourgeoisie mais enthousiasment les paysans et les bergères. D’aventures galantes en péripéties rocambolesques, Benjamin trouvera enfin le bonheur avec la divine Mamette. »

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Dans cette réalisation d’Edouard Molinaro, Jacques Brel étonne autant qu’il fascine. Une fois n’est pas coutume, il est également auteur de la musique du film, en collaboration avec François Rauber, mais c’est le Jacques Brel comédien qui restera au coeur de la mémoire collective, où son Benjamin Libertin laisse aller toute l’audace de cet artiste incontournable !

Avec plus d’une corde à son arc, Jacques Brel laisse un vide énorme dans le monde culturel français, européen et mondial. Connu et reconnu, il a su tour à tour écrire de sublimes chansons, incarner des personnes atypiques mais pourtant réalistes grâce à son jeu et donner à penser.

Merci Mr Jacques Brel pour tout ce que vous avez apporter au 7 ème art!

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